Bonjour
Big Brother est parmi nous. Avec une surveillance néo-fasciste omniprésente.
George Orwell dans son imaginaire le plus débridé n'a tout de même pas envisagé que chacun pourrait être un œil de Big Brother, et pour cela, devoir verser son écot, afin de jouir ensuite du plaisir de dénoncer à tout va.
A ce prix, les délations de juifs, de résistants, de "gaullistes" ou "communistes" ou d'acteurs du "marché noir, . . . durant l'occupation auraient pu rapporter gros.
En tout temps, les instincts les plus bas sont prêts de la surface. Habituellement, les règles sociales les empêchent d'émerger. Mais une crise financière, économique, que ce soit dans l'après 1929 ou aujourd'hui, désinhibe, et ces instincts se donnent libre cours.
Nous ne sommes pas dans une situation à la romaine, durant laquelle des dictateurs utilisaient et manipulaient les foules pour mieux asseoir leur dictature. Nous sommes beaucoup plus proche d'un système populiste, voire fascisant, dans lequel celui qui devrait être un citoyen cherche à mettre en place des forces de pouvoir, politiques, mais aussi économiques, afin d'assumer ses fantasmes les plus vils. Et dans ces fantasmes, on retrouve toujours un groupe social bouc émissaire du mal vivre collectif.
Pas pire au R.U. qu'en Italie, où les élections permettent à un mafieux d'accéder au plus haut des différents pouvoirs, ou aux E.U, dans lesquels le "Patriot Act" autorise la détention sans accusation, sans procès, sans défense, et permet à des soldats, femmes comprises, de se croire libre d'user et abuser de la torture et des actes de violence bestiaux sur des prisonniers.
@+
JM
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