Le 11 octobre 2007 - 23 h 22, pp9cube a écrit :
Tofoo, erreur totale sur l'énergie (pas que EDF), le locataire étant mâitre de son logement en ce sens peut unilatéralement passer du réglementé au libre. Sans l'avis de son bailleur. C'est d'ailleurs un problème que nos fédérations professionnelles réfutent car un locataire qui passe au libre empèche les futurs locataires de revenir au réglementé ! Toutefois ca n'ira pas loin car vers 2011 /2012 la réglementation sortira du réglementé une fois pour toutes (PS : je suis pro de ce domaine, vérifie c'est partout disponible)
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Exact!
D'ailleurs, les associations de bailleurs s'inquiètent de la moins-value générée par cette pratique.
Un logement au tarif libre (plus cher) trouverait moins facilement un locataire.
La concurrence dans le secteur électrique aménera une hausse des prix. EDF alignera ses tarifs sur les prix internationaux.
Le prix facturé à l'export est actuellement supérieur au prix règlementé et EDF est le principal producteur d'Europe ayant des capacités excèdentaires, centrales nucléaires obligent.
Pour en revenir à la fibre, le marché de l'adsl étant faiblement bénéfiaire en France, les investissements (très lourds) ne peuvent être engagés que par des acteurs ayant des capacités financières générées ailleurs (mobile, international).
Or sur les 3 acteurs ayant des ambitions sur le sujet, seuls deux ont ces capacités.
-France Telecom (2eme opérateur mobile mondial derrière China Telecom) qui génère des marges importantes sur les pays émergents.
-Vivendi présent avec SFR en France mais aussi en Pologne et en Afrique avec Maroc Telecom.
Malgré cela, le retour sur investissement de la fibre au tarif de l'adsl sera faible et empêchera le développement rapide de cette technologie par les opérateurs actuels.
Même France Telecom se contentera d'investir faiblement en France et préfèrera se développer à l'étranger (il est actuellement en négociation pour acquérir l'opérateur telecom vietnamien).
Il est symptomatique que le seul pays européen où la fibre est en voie de développement rapide est la Slovaquie (l'un des pays les plus pauvres de l'Union Européenne) et que l'opérateur est .........France Telecom.
Des prix trop bas découragent l'innovation et l'investissement. L'UFC n'a pas à s'inquiéter. Ce n'est qu'avec le retour des opérations pilotes (rentabilité, taux de pénétration) que les décisions d'investissements massifs seront prises.
Dois-je rappeler que le coût prévisonnel du fibrage intègral de la France est comparable à la dette de France Telecom (considérable) ou du déficit budgétaire prévisionnel de l'Etat (jugé encore plus considérable par Bruxelles)????