j'fait pas des faute non plus tout le temps partout
et pour la peine, un autre poème de moi.
Ca vous feras un peu de lecture:
LES ENFERS
Autour de moi il n’y a rien d’autre
Que des murs de feu et de fer.
Un pays que tous les apôtres
Ont appelé Enfer.
Lorsque la mort arrive
On a alors le choix de vivre
Dans un endroit froid et blanc
Ou dans un autre fait de sang.
La lumière que l’on voie
Juste après notre trépas
N’est pas du tout ce que l’on croie :
Un paradis qui nous tend les bras.
Notre première vision
Fait penser qu’on a raison,
Car cette lumière qui nous attire
N’est rien d’autre que le pire
Des univers inconnus,
Par delà les mondes, perdu,
Dans la contrée des étoiles
Qui nous illuminent de leur voile.
Comme tous ceux qui sont avec moi,
J’ai fait le premier choix,
De prendre le passage
Censé conduire à une heureuse vie sans âge.
Mais aujourd’hui je sais
Que j’ai fait une erreur,
A moins que je ne l’ai fait
Uniquement par peur.
Mais je me plais ici,
Parmi tous ces diablotins,
Qui, comme des fous, rient
Comme d’heureux bambins.
C’est un endroit agréable,
Où tout est bien palpable,
Contrairement à l’autre monde,
Qui n’est accessible qu’à peu de monde.
La grande majorité
Des êtres qui sont nés
Partout dans l’univers,
Se retrouvent en enfer.
Ce n’est pas comme on le dit
Un endroit où on expie
Interminablement les péchés
Qui ont peuplé notre réalité.
Il n’y a que peu de gens
Qui choisissent l’autre coté,
Qui est bien moins attirant
Quoi qu’on en ait rapporté.
Le Paradis n’est peuplé
Que d’êtres sans matière
Qui voguent à leur gré
Parmi la blancheur de leur terre.
Mais ils n’ont rien à faire
D’autre qu’à errer sans destin
Et qu’à jamais se taire
Sous peine d’être malsain.
Nous, nous nous amusons
Comme revenu en enfance
Parmi tous ces diables qui sont
Toujours là de leur faible présence
Qui les accompagne toujours.
A la fin de notre séjour,
Avant de revenir à la vie
Sans jamais être banni
De cet endroit merveilleux
Qui me plaît intensément
Et que je redoutais étant vieux
Sans le connaître vraiment.
Lors de ma prochaine vie,
Je ne me souviendrais pas
De toute cette formidable joie
Qui règne tout le temps ici.
Tous se sont donc trompés :
C’est un pays enchanté
Qui à été à tort porté
Comme un endroit mauvais.
Vhan