bernie38
Waldorf (le pote à Statler)
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Posté le 14 juillet 2005 - 13 h 12 m 04 s |
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Reprise du message précédent :
Le 14 juillet 2005 - 12 h 03, Murmure a écrit :
oui
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ok, mais toi c'est différent, tu as de la culture 
les autres, ils connaissent au moins de nom ? pas sur, c'est passé de mode, hélas...
merci, douce murmure.
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La Montagne n'est pas dangereuse : on ne peut qu'y perdre la vie, tandis qu'en ville on devient bête et méchant
Voltaire
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Jack le Castor
bientôt curé
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Posté le 15 juillet 2005 - 12 h 27 m 44 s |
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Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.
Le Lièvre et la Tortue en sont un témoignage.
Gageons, dit celle-ci, que vous n'atteindrez point
Sitôt que moi ce but. - Sitôt ? Etes-vous sage ?
Repartit l'animal léger.
Ma commère, il vous faut purger
Avec quatre grains d'ellébore.
- Sage ou non, je parie encore.
Ainsi fut fait : et de tous deux
On mit près du but les enjeux :
Savoir quoi, ce n'est pas l'affaire,
Ni de quel juge l'on convint.
Notre Lièvre n'avait que quatre pas à faire ;
J'entends de ceux qu'il fait lorsque prêt d'être atteint
Il s'éloigne des chiens, les renvoie aux Calendes,
Et leur fait arpenter les landes.
Ayant, dis-je, du temps de reste pour brouter,
Pour dormir, et pour écouter
D'où vient le vent, il laisse la Tortue
Aller son train de Sénateur.
Elle part, elle s'évertue ;
Elle se hâte avec lenteur.
Lui cependant méprise une telle victoire,
Tient la gageure à peu de gloire,
Croit qu'il y va de son honneur
De partir tard. Il broute, il se repose,
Il s'amuse à toute autre chose
Qu'à la gageure. A la fin quand il vit
Que l'autre touchait presque au bout de la carrière,
Il partit comme un trait ; mais les élans qu'il fit
Furent vains : la Tortue arriva la première.
Eh bien ! lui cria-t-elle, avais-je pas raison ?
De quoi vous sert votre vitesse ?
Moi, l'emporter ! et que serait-ce
Si vous portiez une maison ?
Jean de La Fontaine
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"Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé"
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paicman
(¯¯`·.____[T3aM.R3cLu5]____.·´¯¯¯) A perpétuité !!!!
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Posté le 17 juillet 2005 - 22 h 43 m 11 s |
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Petit Conte Coreen
Le fantôme reconnaissant
Un étudiant de province quitta son village natal pour aller passer un examen à la capitale. Long voyage. Il traversait une profonde montagne quand soudain il entendit un éternuement provenant d’un fourré voisin. Ne voyant personne, il descendit de cheval, pénétra dans les buissons, écouta. Derechef, l’éternuement retentit. Il semblait provenir des racines d’un lierre à ses pieds. L’étudiant ordonna à son valet de creuser un peu voir à cet emplacement. Le valet creusa, trouva un crâne rempli de terre. Les racines du lierre passaient à travers les trous des narines.
“ Voilà la cause de l’éternuement ! ”, se dit-il. Le candidat peiné pour le mort, lava son crâne dans de l’eau bien propre, l’enveloppa dans du papier, le remit à sa place. Il lui sacrifia également des aliments et dit une prière. La nuit, le fantôme lui apparut en rêve, lui révélant le sujet de l’examen. Ce sujet était comme suit : des groupes de cinq caractères, en couplets, avec la rime pong. Le thème imposé de la composition était un poème sur “ Pics et cimes, nuages d’été ”. Le fantôme poussa la courtoisie jusqu’à rédiger le poème :
Blanc soleil a chevauché haut dans le ciel
Les nuages dérivant forment une haute montagne
Le prêtre, les voyant, demande :
– Est-ce un temple ?
La grue se plaint : elle ne voit plus les pins
Mais les éclairs de chaleur : lueurs de la hache du bûcheron
Les coups sourds du tonnerre : la cloche du temple.
Qui prétendra jamais que les montagnes ne se meuvent pas ?
Sur les brises du crépuscule, elles se sont fait les voiles.
Le candidat se réveilla, mais n’oublia pas le poème soufflé par le fantôme. Il le reproduisit tel quel sur sa copie d’examen. Il fut reçu premier. On lui donna les honneurs.
Prêtez l’oreille aux éternuements sans propriétaire apparent !
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Message édité 1 fois, la dernière par paicman le 17 juillet 2005 - 22 h 45. |
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Je me marre 
Ceux qui errent ne sont pas toujours perdus (J.R.R. Tolkien)
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bernie38
Waldorf (le pote à Statler)
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Posté le 17 juillet 2005 - 23 h 58 m 02 s |
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wahou, paicman, quand tu te donnes la peine
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La Montagne n'est pas dangereuse : on ne peut qu'y perdre la vie, tandis qu'en ville on devient bête et méchant
Voltaire
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Murmure
Attention, je mords. J'emmerde les modo abusators
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Posté le 01 août 2005 - 03 h 23 m 26 s |
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Sombre complainte
Je sais que la joie se cache derrière chaque humeur,
Que la chaleur de la vie réchauffe les âmes,
Mais même heureuse, j'ai toujours cette douleur.
Un pincement de rage qui éteint ma flame.
Tendre baiser du bohneur,
Douce caresse de l'amour,
Dans mon coeur raisonne chaque instant un bruit sourd
Rien ne suffit à oublier le malheur.
Il n'est pas d'endroit où je me sente chez moi.
Il n'est pas d'heure à laquelle je sois tranquille.
Même quand il fait chaud il m'arrive d'avoir froid
Plus j'essaye d'avancer, plus je deviens plus fragile
Tendre baiser du bohneur,
Douce caresse de l'amour,
Dans mon coeur raisonne chaque instant un bruit sourd
Rien ne suffit à oublier le malheur.
Je n'aime pas le monde, la façon dont il va.
Déçue pas les gens, je ne crois plus aux droits.
Personne n'est parfait mais chacun vit pour soi.
Je n'ai plus envie de gouter aux émois.
Tendre baiser du bohneur,
Douce caresse de l'amour,
Dans mon coeur raisonne chaque instant un bruit sourd
Rien ne suffit à oublier le malheur.
Demain me fait peur et je ne sais que faire.
Chaque jour un peu plus je m'approche de l'abime.
Toute cette haine m'oblige chaque jour à me taire,
Et à garder un masque avec les intimes.
Tendre baiser du bohneur,
Douce caresse de l'amour,
Dans mon coeur raisonne chaque instant un bruit sourd
Rien ne suffit à oublier le malheur.
En moi comme en tout homme je n'ai pas confiance.
Je ne sais plus qui je suis, ce que je veux,
Ce que je peux faire, où je vais, aller mieux...
Je voudrais partir sans faire de confidance
Tendre baiser du bohneur,
Douce caresse de l'amour,
Dans mon coeur raisonne chaque instant un bruit sourd
Rien ne suffit à oublier le malheur.
Murmure
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Message édité 1 fois, la dernière par Murmure le 01 août 2005 - 10 h 41. |
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cafe.racer
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Posté le 01 août 2005 - 08 h 15 m 09 s |
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"Si je croyais en Dieu
Je serais heureux
De rêver au jour où je verrais dans le ciel
Un ange en robe blanche
Par un clair dimanche
Descendant vers moi dans un chariot doré
Dans un bruit d'ailes et de soie
Loin de toute la terre
Très haut, je verrais se lever devant moi
L'aube d'un jour sans fin
La brûlante lumière
Le bonheur éternel
Si je croyais en Dieu
Mais j ai vu trop de haine
Tant et tant de peine
Et je saisis mon frère, qu'il te faudra marcher seul
En essayant toujours
De sauver l'amour
Qui te lie aux hommes de 'a Terre oubliée
Car tout au bout du chemin
Une faux à la main
La mort, en riant, nous attend pas pressée
Aussi mon ange à moi
Je le cherche en ce monde
Pour gagner enfin ma part de joie
Dans ses bras"
(Boris Vian / 1920-1959 / Sermonette / 1958)
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devenez mon eleve! http://caferacer26.labrute.fr/
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cafe.racer
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Posté le 01 août 2005 - 08 h 18 m 17 s |
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Boris Vian
Je voudrais pas crever
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rever
Les singes a cul nu
Devoreurs de tropiques
Les araignees d'argent
Au nid truffe de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un cote pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essaye
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regarde
Dans un regard d'egout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaitre la lepre
Ou les sept maladies
Qu'on attrape la-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j'en aurai l'etrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j'apprecie
Que je sais qui me plait
Le fond vert de la mer
Ou valsent les brins d'algues
Sur le sable ondule
L'herbe grillee de juin
La terre qui craquelle
L'odeur des coniferes
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voila
Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir use
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester reverencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu'on ait invente
Les roses eternelles
La journee de deux heures
La mer a la montagne
La montagne a la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les cranes
Des geniaux ingenieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses a voir
A voir et a z-entendre
Tant de temps a attendre
A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s'amene
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d'avoir tate
Le gout qui me tourmente
Le gout qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir goute
La saveur de la mort...
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devenez mon eleve! http://caferacer26.labrute.fr/
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cafe.racer
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Posté le 01 août 2005 - 08 h 19 m 33 s |
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LE TEMPS DE VIVRE
Il a dévalé la colline
Ses pieds faisaient rouler des pierres
Là-haut entre les quatre murs
La sirène chantait sans joie
Il respirait l'odeur des arbres
Avec son corps comme une forge
La lumière l'accompagnait
Et lui faisait danser son ombre
Pourvu qu'ils me laissent le temps
Il sautait a travers les herbes
Il a cueilli deux feuilles jaunes
Gorgées de sève et de soleil
Les canons d'acier bleu crachaient
Des courtes flammes de feu sec
Pourvu qu'ils me laissent le temps
Il est arrivé près de l'eau
Il y a plongé son visage
Il riait de joie il a bu
Pourvu qu'ils me laissent le temps
Il s'est relevé pour sauter
Pourvu qu'ils me laissent le temps
Une abeille de cuivre chaud
L'a foudroyé sur l'autre rive
Le sang et l'eau se sont mêlés
Il avait eu le temps de voir
Le temps de boire à ce ruisseau
Le temps de porter à sa bouche
Deux feuilles gorgées de soleil
Le temps de rire aux assassins
Le temps d'atteindre l'autre rive
Le temps de courir vers la femme
Il avait eu le temps de vivre
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cafe.racer
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Posté le 01 août 2005 - 08 h 20 m 47 s |
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Boris Vian, on aime ou on aime pas, moi j'adore
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cafe.racer
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Posté le 01 août 2005 - 08 h 25 m 07 s |
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a lire "l'écume des jours" de Boris Vian
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Murmure
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Posté le 01 août 2005 - 10 h 41 m 50 s |
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Personellement je préfère la prose de Vian à ses vers...
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bernie38
Waldorf (le pote à Statler)
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Posté le 01 août 2005 - 13 h 16 m 06 s |
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Le 01 août 2005 - 08 h 18, cafe.racer a écrit :
Boris Vian
Je voudrais pas crever
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rever
Les singes a cul nu
Devoreurs de tropiques
Les araignees d'argent
Au nid truffe de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un cote pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essaye
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regarde
Dans un regard d'egout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaitre la lepre
Ou les sept maladies
Qu'on attrape la-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j'en aurai l'etrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j'apprecie
Que je sais qui me plait
Le fond vert de la mer
Ou valsent les brins d'algues
Sur le sable ondule
L'herbe grillee de juin
La terre qui craquelle
L'odeur des coniferes
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voila
Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir use
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester reverencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu'on ait invente
Les roses eternelles
La journee de deux heures
La mer a la montagne
La montagne a la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les cranes
Des geniaux ingenieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses a voir
A voir et a z-entendre
Tant de temps a attendre
A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s'amene
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d'avoir tate
Le gout qui me tourmente
Le gout qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir goute
La saveur de la mort...
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café, rien que pour ça, je t'aime !
Merci, Boris Vian n'est pas oublié par les jeunots
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La Montagne n'est pas dangereuse : on ne peut qu'y perdre la vie, tandis qu'en ville on devient bête et méchant
Voltaire
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bernie38
Waldorf (le pote à Statler)
Messages : 11 421 Inscrit le 28/08/03
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Posté le 01 août 2005 - 13 h 30 m 06 s |
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Le 01 août 2005 - 10 h 41, Murmure a écrit :
Personellement je préfère la prose de Vian à ses vers...
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ah oui, sa prose quelle splendeur ! ça a fait mon bonheur quand j'était adolescent (et même maintenant : j'ai relu récemment l'automne à Pékin  )
Mais ses vers sont bien, quoique non conventionnels. C'était un révolté, lui aussi, donc tout ce qui était bien vu et reconnu n'était pas bienvenu chez lui. Et puis il jouait "de la trompinette de jazz", donc c'était forcément un mec bien !
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La Montagne n'est pas dangereuse : on ne peut qu'y perdre la vie, tandis qu'en ville on devient bête et méchant
Voltaire
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sleepman
Fais rosse et dent jeureux
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Posté le 09 août 2005 - 11 h 38 m 26 s |
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Il était une fois
Dans un lointain pays
Un mouton sans foi
Qui ne connaissait que l'ennui
Il décida d'aller demander conseil
A son camarade Cutter
Qui accroc à la bouteille
pourrait l'éclairer de ses lumières
Mais cutter ayant un peu trop bu
Avant l'arrivée du pauvre mouton
Refusa de se sortir les doigts du c*l
Et préféra piquer un roupillon
Désabuser, le mouton ennuyé
Pris ses clic et ses clacs
Et décida de partir voyager
Avec comme bagage un petit sac
Sur la route étroite et triste
Le mouton rencontra une petit bête
Qui alongée le long de la piste
Faisait une drôle de tête
Le mouton demanda à ce drôle d'énergumène
Comment il se nommait
"Je m'appelle Balli sans gêne"
Répondit ce jeune roquet
"Que fait tu allongé sur le bas coté ?"
Demanda le mouton d'une manière indicrète
"Je me désespère à encore rever à l'été
que j'ai passé avec la douce biquette"
Le mouton choqué
Repris son petit sac
Préféra se retirer
Avant que Balli ne l'attaque
Il repris son chemin
Sans se retourner
Confiant en son destin
De petit mouton ennuyé
Durant son périple
Il croisa sur sa route
Un être multiple
Un loup en pleine déroute
"Que se passe t il le loup ?
Pourquoi t'es tu multiplié ?"
Quelqu'un t'as pris le chou ?
Tu as voulu te venger ?"
Les gentils loups aux dents pointu
Ne voulant pas répondre sagement
Aux questions de cette individu
S'éloignèrent du mouton chiant
Et le mouton ennuyé repris son sac
et repris son voyage.
Quand soudain se sentant patraque
Décida d'aller se reposer derrière le paysage
Se croyant seul et tranquille
Il s'étendit sur le sol
En plein milieu de belles jonquilles
et deux ou trois tournesols
Il sentit des secousses
Qui le poussèrent à ouvir les yeux
Là un plombier aux mains douces
lui jeta un regard haineux
"Il est interdit de dormir ici"
Dit il avec un ton plein de haine
"Pour ça faut attendre la nuit
Ou aller dormir sur msn !"
Le mouton se demanda un instant
Ce que faisait un plombier
Dans un si beau champs
Sans fuite à réparer
"J'ai fuit la capital
C'est plein de fous et de traître
Marre des blagues à deux balles
Je suis devenu garde champêtre"
Le représentant de la loi
Ne rigolais pas
Le mouton n'était pas dans son droit
Il partit du champs pour rejoindre un bois
Traversant la forêt à vive allure
Il remarque sur une branche
Un bateau à la noire voilure
Mais encore étanche
"Ohé du bateau,
Avez vous un problème ?
Pourquoi êtes vous montez si haut ?
Vous devriez être sur la seine !"
"Je suis un bateau de l'espace
Je dois bientôt décoller
Je suis d'une autre race
et je dois rejoindre mes VBs"
Le mouton surpris d'une telle folie
Fut pris d'une drôle de peur
Et ne put s'empecher de pousser un cri
Qui fit tomber le bateau par frayeur
Le mouton préféra ne pas traîner
Il ne souhaitait pas être accusé
D'être la cause de ce bateau cassé
Même si cela était la vérité
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Attention, le lancer de couteau dans le dos devient sport national
Je ne suis pas une pov petite victime mais je plains ceux et celles qui le sont !
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sleepman
Fais rosse et dent jeureux
Messages : 26 536 Inscrit le 07/08/02
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Posté le 09 août 2005 - 11 h 58 m 16 s |
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Allant toujours plus loin
Le mouton vit une vallée
Avec son sac à la main
Il jugea bon de l'explorer
Soudain, une belette surgit
Elle semblait mal en point
Elle souffrait surement d'une maladie
Autre que le rhume des foins
"Qui est tu et qu'as tu gentille petite bête ?
Demanda le sympathique mouton
"Je m'appelle Elo la belette !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!,
et j'ai le virus du point d'exclamation !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
"Diantre, cette maladie est elle dangereuse ?"
"Non simplement gênante !!!!!!!!!!!!!!!!!!"
"Est elle contagieuse ?"
"Non juste chiante !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
Le mouton n'étant pas médecin
Ne pouvait rien faire
Repris son long chemin
Laissant la belette derrière
Après une journée de marche
La fatigue commença à le gagner
L'ovin entrevit alors une bâche
D'où émanait une odeur de dago grillé
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Attention, le lancer de couteau dans le dos devient sport national
Je ne suis pas une pov petite victime mais je plains ceux et celles qui le sont !
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Jack le Castor
bientôt curé
Messages : 5 264 Inscrit le 03/01/04
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Posté le 12 septembre 2005 - 19 h 14 m 59 s |
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Je renais
Les mêmes rues
A réapprendre
Celles disparues
Qu’il faudra rendre
Un demi-tour
En ligne droite
Quand le cœur lourd
Cherche la date
Qu’est-ce que le temps
Peut-être rien
On lève le camp
On se souvient
Je reviens
Et ces vieux airs
Dans mes poumons
Ou que sifflèrent
Mes compagnons
Le sang revient
Cogner mes tempes
On se sent bien
Dans nos vieux temples
Et mon sourire
M’avait suivi
Y’a plus de pire
Je suis ravi
Je revis
Nouvelle adresse
Un autre amour
Avec l’ivresse
Des nouveaux jours
Mêler l’espoir
Et l’aventure
Aux vieilles histoires
Qu’ont la peau dure
Mon cœur qui bat
Sous une enseigne
Je regarde là
Plus rien ne saigne
Je reaime
Y a plus d’avant
Je sors de l’œuf
C’est quand maintenant ?
Je suis tout neuf
Je ne sais rien
Tout me rétonne
Je me sens bien
A qui j’en donne ?
C’est rendez-vous
Là où j’étais
Si c’est chez nous
Je vous r’connais
Je renais
Loïc Lantoine
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"Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé"
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Lonewolf_v
The Dead LoneWolf - (-[S4n5.T3aM]-) - (-[T3aM.Be4Uf]-)
Messages : 17 318 Inscrit le 05/08/02
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Posté le 13 septembre 2005 - 11 h 06 m 34 s |
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Le 09 août 2005 - 11 h 58, sleepman a écrit :
Allant toujours plus loin
Le mouton vit une vallée
Avec son sac à la main
Il jugea bon de l'explorer
Soudain, une belette surgit
Elle semblait mal en point
Elle souffrait surement d'une maladie
Autre que le rhume des foins
"Qui est tu et qu'as tu gentille petite bête ?
Demanda le sympathique mouton
"Je m'appelle Elo la belette !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!,
et j'ai le virus du point d'exclamation !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
"Diantre, cette maladie est elle dangereuse ?"
"Non simplement gênante !!!!!!!!!!!!!!!!!!"
"Est elle contagieuse ?"
"Non juste chiante !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
Le mouton n'étant pas médecin
Ne pouvait rien faire
Repris son long chemin
Laissant la belette derrière
Après une journée de marche
La fatigue commença à le gagner
L'ovin entrevit alors une bâche
D'où émanait une odeur de dago grillé
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La suite la suite la suite!!!
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l'antre des loups
le blog de lonewolf
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kspoosch
Messages : 1 Inscrit le 27/09/05
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Posté le 27 septembre 2005 - 16 h 43 m 51 s |
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Salut je suis nouvelle sur le forum et bien sur fan de poésies! je souhaiterai vous en faire partager une:
Gare!
Un matin, quai de gare St Lazare
j'ai cru voir deux amants se tenant par les hanches
leurs yeux étaient cernés de noir
sans doute d'avoir passé une nuit trop blanche
leurs membres étaient flasques
leurs coprs croulaient sousd le poids du desespoir
ils marchaient dans les flaques
et se disaient en souriant "il faut y croire"
allons il faut césser de faire semblant
déja en vous tout espoir est mort
déja, alors que vous n'avez que vingt ans,
et que votre amour vient à peine d'éclore...
dans une large déchirure ils ont séparé leurs coprs
c'est qu'ils l'ont appelé vers les camps de la mort
allez fille, embrasse-le et bien fort
car en periode de guerre, l'amour a toujours tort!...
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Poulpie
Messages : 18 Inscrit le 29/09/05
Non connecté
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Posté le 30 septembre 2005 - 20 h 37 m 39 s |
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°°°L’amour, la haine°°°
Même combat, même domaine
A se demander pourquoi
On continue à en rester là
Ouvrir ses ailes, les déployer
Mais ne jamais s’envoler
Les sentir se refermer…
Et à jamais regretter…
Le bonheur tant promis
Se cache très vite dans l’oubli
Baisser les bras, plus d’envie
Alors pourquoi vivre ainsi
Le premier pas vers l’amour
Le dernier pas pour toujours ?
Vite tenter de se retrouver
Pour éviter la haine s’installer
Mais amour et haine,
Même combat même domaine
Je suis là, je serai là, tu es là, et bien las
°°°
poulpie
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Je t'offrirais des perles de pluie, venues de pays où il ne pleut pas
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ballinette
Un Français qui se lève tard !!!
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Posté le 06 janvier 2006 - 13 h 59 m 20 s |
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Rien n'est jamais acquis à l'homme. Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son cœur. Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux
Sa vie elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de ce lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désarmés incertains
Dites ces mots ma vie et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux
Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
Il n'y a pas d'amour heureux
Mais c'est notre amour à tous deux
L. Aragon - (mis en musique par la suite par un certain Georges Brassens...)
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Dangereux pirate.
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Jack le Castor
bientôt curé
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Posté le 17 mars 2006 - 21 h 56 m 02 s |
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Je voudrais pas crever
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un côté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d'égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la lèpre
Ou les sept maladies
Qu'on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j'en aurai l'étrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Le fond vert de la mer
Où valsent les brins d'algue
Sur le sable ondulé
L'herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L'odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voilà
Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu'on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne
La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
A voir z et à entendre
Tant de temps à attendre
A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s'amène
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d'avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir goûté
La saveur de la mort...
Boris Vian
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"Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé"
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