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le référendum sur la constitution européenne...
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bernie38
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Posté le 06 mars 2005 - 20 h 30 m 11 s |
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Reprise du premier message :Ben non, c'est pas un sondage, c'est pas non plus pour lancer un troll, c'est juste pour avoir quelques infos.
A ma grande honte, si ça continue, je vais aller voter sans savoir de quoi il en retourne réellement.
Alors si quelqu'un avait un bouquin, une brochure à me conseiller, ce serait super sympa.
Et ça me permettrait d'avoir une info débarassée des brouillages que font trop de gens à la télé, dans les journaux...
EDIT : quelques liens (pour ou contre) sur cette fameuse constitution :
http://europa.eu.int/eur-lex/lex/JOHtml.do?uri=OJ:C:2004:310:SOM:FR:HTML
http://www.constitution-europeenne.fr/
http://www.france.attac.org/r613
http://www.marianne-en-ligne.fr/archives/e-docs/00/00/22/5D/document_article_marianne.md
http://www.pourmoicestnon.com/
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/02/CASSEN/11908
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/index.htm
http://publiusleuropeen.typepad.com/publius/2004/11/publius_questce.html
http://www.oui-et-non.com
un moteur de recherche pour naviguer dans la Constitution
http://www.europeplusnet.info/
forum Télérama
http://www.chass.utoronto.ca/~wellman/publications/livingnetworked/ieee1%5B1%5D.4b.htm
Et, pour rebondir sur le topic de Neigerome et la proposition de Gégé, voici le résultat pour Grenoble
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Message édité 12 fois, la dernière par bernie38 le 19 juillet 2005 - 21 h 15. |
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groumf
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Posté le 23 mars 2005 - 23 h 13 m 26 s |
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Reprise du message précédent :
Le 23 mars 2005 - 23 h 08, cafe.racer a écrit :
moi y a un truc qui m'enerve un peu c'est que j'essaye de comprendre, d'ecouter les oui, les non, mais j'ai l'impression que je suis d'accord avec certaines choses mais pas avec d'autres , il faudrait que je vote oui et non mais heu pas possible
alors pourquoi pas voter mais blanc, au moins, ça prouve que j'ai fais le geste de voter mais que en votant blanc, je savais pas trop quoi choisir
c'est bete?
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bien venu au club, pour moi c'est oui a une constition europeene mais pas celle la, trop liberal, manque de social la dedans, plus 2 3 autres truc
gégé > vilain pourquoi tu m'as censuré  j'etais po si HS, enfin un peu
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gege38
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Posté le 23 mars 2005 - 23 h 19 m 19 s |
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Analogie (et mise en situation) :
Si tu es à la recherche d'un emploi et que tu obtiens un poste ne te plaisant pas mais restant vaguement en relation avec ton idéal, l'accepte tu ou essaie tu de trouver qualque chose de mieux ?
Je donne pas la solution car ca dépend de tout un chacun... Mais franchement, je crois que l'on peut interpréter le choix pour la constitution de cette manière...
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groumf
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Posté le 23 mars 2005 - 23 h 20 m 32 s |
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un peu simpliste mais y'a du vrai ...
puis une fois en place a nous de la faire progresser dans le meilleur des sens
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Message édité 1 fois, la dernière par groumf le 23 mars 2005 - 23 h 21. |
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AozRoon
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Posté le 24 mars 2005 - 09 h 33 m 09 s |
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| puis une fois en place a nous de la faire progresser dans le meilleur des sens |
Si tu parles de la constitution, aucune chance qu'elle évolue une fois votée, l'unanimité étant requise pour cela. Pour info, les constitutions française et américaine ne demandent que la majorité.
l'unanimité à 25 pays ...
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Posté le 24 mars 2005 - 10 h 11 m 01 s |
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Le 23 mars 2005 - 22 h 59, gege38 a écrit :
Le vote n'est pas un droit, c'est un devoir citoyen...
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C'est aussi un droit .. dans certains pays, ce droit n'est meme pas donne
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Pour un ban rapide et garanti sur ce forum, argumentez vos posts, dites simplement la verite, parlez de la realite et les leche-culs d'un cote et les maniaques du ban de l'autre se feront un plaisir de vous envoyer au purgatoire aussi sec.
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gege38
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Posté le 24 mars 2005 - 10 h 20 m 34 s |
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Le 24 mars 2005 - 10 h 11, iraysyvalo a écrit :
Le 23 mars 2005 - 22 h 59, gege38 a écrit :
Le vote n'est pas un droit, c'est un devoir citoyen...
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C'est aussi un droit .. dans certains pays, ce droit n'est meme pas donne 
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Disons que dans notre pays, face à certaines poussées extrémistes, poujadistes et populistes, ne pas voter donne carte blanche...
Après, dans d'autres pays, la situation n'est pas la même...
Mais bon, on va pas disserter là dessus, le sujet de ce topic étant la Constitution Européénne, et non la liberté d'opinion démocratique...
Mais je te suis, Iray, je te suis
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iraysyvalo
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Posté le 24 mars 2005 - 10 h 27 m 15 s |
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Oui, je sais que tu me suis
Et je te suis aussi, j'abonde meme dans ton sens : ce serait dommage de ne pas exercer son droit alors qu'ailleurs, on ne laisse meme pas le choix ..
Mais reste le probleme de la non-reconnaissance du vote blanc ... ou plus generalement le probleme d'une meilleure expression democratique .. qui sait, on pourra peut-etre faire une vraie synthese des choix populaires dans un pas trop lointain futur avec les moyens technologiques dont l'humanite dispose ..
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Message édité 1 fois, la dernière par iraysyvalo le 24 mars 2005 - 10 h 27. |
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Pour un ban rapide et garanti sur ce forum, argumentez vos posts, dites simplement la verite, parlez de la realite et les leche-culs d'un cote et les maniaques du ban de l'autre se feront un plaisir de vous envoyer au purgatoire aussi sec.
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Soggan
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Posté le 24 mars 2005 - 10 h 42 m 28 s |
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Pour rappel...
| La ratification du Traité de constitution doit se faire dans tous les états membres par les parlements et/ou par référendum. En France, c'est l'option du référendum qui a été choisie. Si, au bout de deux ans après signature du traité, les 4/5 des Etats membres l'ont ratifié, le Conseil européen décidera si ces Etats peuvent ou non appliquer la nouvelle Constitution sans les autres pays. Le traité doit entrer en vigueur le 1er novembre 2006. Tous les autres traités (Amsterdam, Nice…) seront alors abrogés. La Constitution sera conclue pour une durée illimitée, mais pourra naturellement être modifiée à l'unanimité des Etats membres. |
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groumf
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Posté le 24 mars 2005 - 13 h 47 m 56 s |
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la modification a l'unanimité et non a la majorité est quand meme un peu limite democratique, avec une telle clause jamais l'europe avancera  ou tres peu
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ballinette
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Posté le 24 mars 2005 - 13 h 53 m 04 s |
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Le 24 mars 2005 - 09 h 33, AozRoon a écrit :
Si tu parles de la constitution, aucune chance qu'elle évolue une fois votée, l'unanimité étant requise pour cela. Pour info, les constitutions française et américaine ne demandent que la majorité.
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Oui, mais attention, on ne parle pas de la même chose, là : pour réviser la Constitution de la République Française, il faut la majorité des citoyens Français, alors qu'en ce qui concerne le traité Européen, il faut l'unanimité des pays membres
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Posté le 24 mars 2005 - 15 h 41 m 26 s |
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Le 24 mars 2005 - 13 h 53, ballinette a écrit :
Oui, mais attention, on ne parle pas de la même chose, là : pour réviser la Constitution de la République Française, il faut la majorité des citoyens Français, alors qu'en ce qui concerne le traité Européen, il faut l'unanimité des pays membres 
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de là à penser qu'on risque d'être tributaires d'une oligarchie... y'a qu'un pas, que je franchis.
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Posté le 24 mars 2005 - 21 h 58 m 29 s |
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Parce que l'on n'est pas encore à la merci de cette oligarchie ?
C'est moi ou alors j'ai rien compris au rôle de la Commission Européenne ?
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AozRoon
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Posté le 25 mars 2005 - 09 h 48 m 33 s |
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Parce que l'on n'est pas encore à la merci de cette oligarchie ?
C'est moi ou alors j'ai rien compris au rôle de la Commission Européenne ? |
Parce que l'on n'est pas encore à la merci de cette oligarchie ?
C'est moi ou alors j'ai rien compris au rôle de la Banque Européenne ?
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Message édité 2 fois, la dernière par AozRoon le 25 mars 2005 - 15 h 12. |
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manouchk
la vache!
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"Je ne suis pas chauvine mais la France est quand même la reine des fromages." Brigitte Fontaine chantant dans l'Europe de l'album "Des Visages Des Figures" de Noir Désir
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N.E.S.T.A.
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Posté le 28 mars 2005 - 08 h 18 m 21 s |
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grand trône n'est pas grand roi. (éwé, togo)
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Jack le Castor
bientôt curé
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Posté le 28 mars 2005 - 09 h 50 m 18 s |
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pour les fouineurs du net avides d'un débat digne de ce nom (pas comme à la télé...) : oui-et-non.com
| Le net, c'est bien plus net
Posté par : démo le : 25/03/2005
- Médiatiques
Référendum: oui-carotte contre oui-bâton
Par Daniel SCHNEIDERMANN
vendredi 25 mars 2005
(Libération)
Vous jugez médiocre le niveau de la campagne pour le prochain referendum ? Descendez sur le Net. En bas, sur la Toile, on discute pied à pied des articles du projet de Constitution. Leurs contradictions, leurs ambiguïtés, leur découpage. Oui ou non, l'article 144 ouvre-t-il la voie à la directive Bolkestein ? On plonge dans les entrailles du texte. On essaie de comprendre. Il règne un appétit de savoir, une conscience de l'enjeu, un désir forcené de ne pas voter à la légère. Les premiers temps, il faut se repérer à la lanterne, et puis on s'y fait très bien.
Une immersion prolongée rend surréalistes les retours à la surface. En haut, une sorte de feuilleton nous réveille chaque matin, un feuilleton en accéléré, avec rebondissements quotidiens, suspense insoutenable, héros énervés. Figurez-vous qu'un deuxième sondage vient de sortir ! Que vont faire les partisans du oui ? Jacques Chirac va-t-il intervenir dès cette semaine ? Non, il part au Japon, il avait déjà pris ses réservations au Sumo avant les sondages. Alors la semaine prochaine peut-être ? De source bien informée, nous croyons savoir que Chirac ne sait pas quoi faire. Et Hollande, va-t-il finalement oser sanctionner Mélenchon ? Chacun aura remarqué que Fabius, lui, s'est abstenu. Bref en haut, comme d'habitude - à la notable exception de la Croix, qui vient de commencer un méritoire et instructif voyage quotidien dans les articles de la Constitution - on évite de descendre dans les profondeurs du texte. On redoute manifestement que ce soit trop compliqué pour le téléspectateur, le lecteur ou l'auditeur.
Est-ce lié ? Il faut bien reconnaître aussi qu'en haut domine une polyphonie du oui. Le oui semble aussi naturel aux grands médias que l'air qu'ils respirent. On ne se pose pas la question. Surtout d'ailleurs sur les ondes des radios nationales, France Inter ou France Culture. Chaque matin, présentateurs et éditorialistes ont pris la douce habitude de nous donner des nouvelles de la citadelle du oui. Tout tourne encore rond, dans la citadelle du oui. Un peu de nervosité, quelques gouttes de sueur sur les fronts, mais pas encore de panique véritable. Il y a le sondage du jour : mauvais, mais ce sera peut-être meilleur demain. Il y a la météo du jour : nuages sur le oui, températures stables, belles éclaircies en fin de journée. L'argument du jour, variante du dicton du jour. Pour aujourd'hui : il n'y a rien de neuf dans le projet de Constitution, tout était déjà dans le traité de Rome. Pour demain : on ne peut pas faire un coup pareil à Schröder. Et puis tout de même le reportage du jour à l'extérieur de la citadelle, c'est-à-dire chez les assaillants, leurs moeurs, l'étude de leurs grognements, l'évaluation de leur stock de munitions, «l'efficacité redoutable des arguments basiques du non», comme dit Pierre Le Marc, sur France Inter.
Sans parler du débat du jour. Le débat interne, c'est la grande spécialité des partisans du oui. Thème favori ces temps-ci : comment traiter les électeurs «tentés par le non» (car il n'y a jamais d'électeurs «tentés par le oui». Le oui est un vote naturel.) Manifestement, on n'a pas encore décidé si ces «tentés» étaient des ennemis ou de grands enfants. Ça discute ferme entre les oui-carotte et les oui-bâton. Mais ce débat lui-même se sous-divise. Entre les oui-carotte, on débat de la taille de la carotte, de sa forme, du moment le plus opportun pour le cadeau. Sur le sacrifice ostentatoire de la directive Bolkestein, avec formidable victoire de Chirac à Bruxelles, tout le monde est d'accord, sauf Alain Madelin. Mais cela ne suffira pas. Alors quelle carotte supplémentaire ? Quelques miettes de pouvoir d'achat ? Trop cher. On n'a plus un sou. Ah tiens, et si on relançait la participation ? Avec une pincée de pédagogie, bien entendu, on a trop négligé la pédagogie (soupirs coupables). A défaut, un peu de verroterie, peut-être. Ainsi tinte au 20 heures la verroterie-BHL, la verroterie-Sollers, la verroterie-Balasko, agitée par Jack Lang. En tout cas, ne plus les insulter comme Chirac, en traitant le vote non de «connerie» (une erreur). Leur parler poliment. Gentiment.
Mais on débat aussi à l'intérieur du camp du oui-bâton, entre les oui-gros-bâton et les oui-petit-bâton. L'autre soir sur France 3, par exemple, une Christine Ockrent-oui-gros-bâton tançait une Martine Aubry-oui-petit-bâton, à propos de la non-exclusion de Jean-Luc Mélenchon par le Parti socialiste. «C'est une condamnation solennelle qui a l'air un peu mollassonne. C'est normal qu'il n'y ait pas de sanction plus lourde ?» Qui a dit que les médias étaient fermés au débat ? Sans oublier les débats entre les oui et les ouais. Ni le temps de parole des oui si, et celui des oui sauf. Et évidemment les oui mais, les bons vieux oui mais. Qui oserait dénoncer l'absence de pluralisme ?
Au beau milieu du feuilleton, un moment de télé exceptionnel, au 13 heures de France 2 : on a failli évoquer un article de la Constitution. Olivier Duhamel, rédacteur du projet, était opposé à Philippe de Villiers. De Villiers : «La directive Bolkestein, elle est dans l'article 144.» Duhamel : «Mais non.» De Villiers (faisant mine de sortir quelque chose de sa poche) : «Je peux vous lire...» Duhamel : «Vous nous distrairez après, avec vos trucs.» Et l'autre remballa. On l'avait échappé belle. |
http://www.oui-et-non.com/react.php?id=1099&type=non
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Message édité 1 fois, la dernière par Jack le Castor le 28 mars 2005 - 09 h 51. |
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"Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé"
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Jack le Castor
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Posté le 28 mars 2005 - 11 h 57 m 43 s |
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et un autre site bien complet sur l'Europe
(dommage qu'il n'y ait pas un sujet sur l'Union Européenne à l'agreg d'EPS, sinon, je ferais un carton !!!)
Livres de chevet
« Ils s’amusent avec l’Europe ! »
27/03/2005 • 19h29
- Daniel Carton, ancien journaliste au Monde et au Nouvel 0bservateur, a livré en mars son dernier opus, après le succès de Bien entendu, c’est off, qui dénonçait les connivences entre journalistes et politiques.
Il lance un nouveau pavé dans la mare, en consacrant un chapitre entier, dont nous publions des extraits, au renoncement convenu de la plupart des médias et des politiques à parler avec franchise de l’Europe aux citoyens. Alors que le peuple, lui, aurait une longueur d’avance.
En européen convaincu, Carton n’a pas la langue dans sa poche. Extraits.
- « S’ils savaient à Paris... » Ce que la France d’en haut ne voit plus., de Daniel Carton, éditeur : Albin Michel, 189 p., prix : 15 euros.
Ils s’amusent avec l’Europe !
(...) Hypocrites ! Vous, nos hommes politiques, vous jouez avec nous, vous vous jouez de nous et vous venez nous reprocher notre indifférence. Vous nous suspectez de ne pas nous passionner pour la Cour de Luxembourg ou les dédales de la Commission alors que vous êtes combien à vous y intéresser un peu ? Je vous connais bien. Pendant près de vingt ans, je vous ai fréquentés, matin, midi, soir. Dans vos partis. Au Parlement. Dans vos circonscriptions. Je vous ai vus faire. Je vous ai entendus dire. J’ai encore en tête vos belles promesses et vos engagements en béton. Vous faites semblant. Je sais que l’Europe a toujours été, quoi que vous en disiez, le cadet de vos soucis. (...)
Les politiques se plaignent de la fuite des électeurs. Les journaux de la fuite de leurs lecteurs. Mais que font-ils, eux ? Que changent-ils ? Que comprennent-ils aux Français ?
Qu’ont-ils fait pour nous expliquer l’Europe, nous la raconter, nous passionner pour ce que nous savons être la grande aventure de ce nouveau siècle ? Que font-ils pour la tirer par le haut avec des hommes à la hauteur ? Où sont les nouveaux Jean Monnet, les nouveaux Delors, les nouvelles Simone Veil ? Où sont les éclaireurs ? Aujourd’hui, c’est le peuple qui est devant.
« Les mensonges sont les vérités des autres », prétendait Oscar Wilde. Leurs mensonges sont devenus nos vérités. Nous sommes plus nombreux qu’ils ne le pensent à avoir compris que l’on pouvait aimer la France et se sentir bien dans cette nouvelle Europe. Qu’on ne nous demande pas de l’expliquer, d’en faire des thèses ou des synthèses, nous le sentons simplement. Une démocratie partagée. Une géographie retrouvée. Une histoire commune. Nous savons que c’est cette Europe-là qui fera le poids face à la Chine, l’Inde, les États-Unis d’Amérique.
Les hommes politiques le savent. Ils sont au premier rang. Ils ne peuvent pas ne pas voir que la donne européenne est de plus en plus forte. 80 % des décisions nous concernant sont made in Europe. Ils le savent, mais cet avenir leur fait peur. Ils craignent tant de perdre leurs attributs tricolores. Ils continuent de faire les comploteurs au Palais-Bourbon, alors que l’essentiel se passe ailleurs. Ils font du guignol à l’ère du DVD ! Pendant ce temps, nous sommes dominés dans toutes les institutions européennes, le français est en recul partout, nos diplomates chasseurs de particule semblent en être restés au temps de Catherine II. Nous faisons le beau mais nous ne faisons plus le poids. En connaissance de cause, ils laissent notre destin à des inconnus qui ont vocation à le rester, des apparatchiks qui, une fois élus et subventionnés, retourneront dare-dare à leurs niches, des déjà-fatigués qui prennent l’Assemblée de Strasbourg pour une maison de retraite. Vous pensez qu’on ne voit rien ? Qu’on ne devine rien ?
Vous, les pharisiens, adorateurs de l’Europe en paroles, je sais que vous ne me croirez pas si je vous dis que c’est parce que j’aime trop notre Europe que je n’ai pas voulu me bouger pour vos semblants d’élections et vos semblants d’élus. Vous auriez pu nous parler de la future Constitution européenne, mais voilà, vous vous êtes tellement mis dans la tête qu’on ne pouvait rien y comprendre, qu’on n’est pas « équipés intellectuellement », comme l’a dit Rocard à propos de l’actuel débat européen. Qu’on s’intéressait plus, en ce printemps, à l’Europe du foot et du loto qu’à l’Europe du droit que vous avez abdiqué. Vous auriez pu nous parler de l’Europe face à la Chine, face aux États-Unis, mais, voilà, vous êtes persuadés que ça nous passe au-dessus de la tête. Vous auriez pu nous parler de la Turquie, de la lutte contre l’immigration, pour l’environnement, pour la santé, d’une défense commune. Non. Vous nous avez amusés et là, vous avez fait fort, avec votre histoire de Bègles, ce mariage gay finalement pas très gai. Vous vous faites plus de souci pour le devenir de la grande UMP, les courants qui disjonctent au PS, la forme de Sarkozy, l’avenir radieux de l’UDF, tous ces vastes sujets qui nous emballent. L’Europe ne reste pour vous qu’un prétexte à tous vos petits amusements. Parfois, ça vous prend comme une démangeaison. La gauche a attendu que les élections soient passées pour nous entretenir de la Constitution européenne ! Enfin, s’est-on dit, mieux vaut tard que jamais, mais bien vite il a fallu se raviser. On a vite compris que les socialistes se mettaient des faux nez pour ouvrir la chasse au Fabius. Lequel l’avait bien cherché. Une fois encore, il s’est cru le plus malin, c’est son drame ! Ce n’était pas l’Europe qui le souciait. C’était lui. Son courant. Son destin, tellement convaincu, comme il s’est empressé d’aller le signifier à Jospin à peine remis de la farce de 2002, que « maintenant, c’est mon tour ». Obnubilé par lui-même, Fabius en jouant le non a cru « faire peuple », peuple de gauche, sauf qu’il ne s’est pas rendu compte que même le militant de base lui est passé devant, qu’il ne supporte plus qu’au-dessus on joue sa carrière sur les grands sujets.
À droite, on s’est jeté avec férocité sur l’os turc, histoire d’enquiquiner Chirac. Tout le monde a fini par s’y mettre. Ça a duré deux semaines. Un grand débat a été réclamé à l’Assemblée. Pas plus de cinquante députés en séance, sur 577. Et l’on devrait vous prendre au sérieux ? Voilà maintenant qu’un référendum sur cette Constitution européenne nous est annoncé. Il faut encore s’attendre au pire. C’est couru d’avance. Pour bien nous embrouiller, vous allez tout mélanger : la Constitution, la Turquie, la cote de confiance de Chirac, la force de frappe de la gauche... On peut vous faire confiance pour abaisser le débat au niveau de vos manigances partisanes qui raviront les médias et nous désespéreront encore un peu plus.
(...) Aujourd’hui, je me retourne encore quand, tôt le samedi, sur les Champs-Élysées, on peut voir arriver pour des week-ends de découverte les premiers bus polonais, tchèques, hongrois. Ces jeunes dans ces bus qui ne se doutent pas qu’il n’y a pas plus de vingt ans, à quelques centaines de mètres de là, sur l’esplanade des Invalides, on se rassemblait pour gueuler avec Solidarnosc pour la liberté à l’Est. Tout est allé si vite que c’est seulement maintenant que les murs tombent dans les têtes. Pour les politiques, l’Europe ne semble encore qu’une affaire de quotas, de règlements, de directives, bonnes ou mauvaises, c’est l’essentiel de leur débat. Mais au sein du peuple, l’essentiel s’est transporté ailleurs, plus haut, plus profond. L’Europe est devenue une affaire de sentiment. Presque à notre insu. L’argent est devenu le nerf de cette paix nouvelle. On nous avait rabâché qu’il fallait faire l’Europe de l’économie. Mais on a fait bien plus. L’euro nous a surpris. Nous a mis au pied du mur des évidences. Les techniques nous ont projetés dans cette dimension nouvelle. Prendre l’avion pour Prague comme l’on se rend à Marseille, le TGV pour Amsterdam en moins de temps que pour rallier Strasbourg. Et ce tunnel sous la Manche qui finira par nous faire, à son tour, définitivement oublier Azincourt et Waterloo. (...)Nous mélangeons nos cuisines, nos cultures, notre histoire, nos tempéraments, à notre manière, bien française. Les frontières finissent de tomber dans les têtes. Le peuple a choisi d’être entreprenant et optimiste, pas seulement par candeur et rêverie, simplement parce que lui a déjà tout compris et tout retenu. |
http://www.europeplusnet.info/
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Message édité 1 fois, la dernière par Jack le Castor le 28 mars 2005 - 12 h 34. |
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"Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé"
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Soggan
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Posté le 29 mars 2005 - 13 h 20 m 44 s |
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Le climat d’opinion à deux mois du référendum
28 mars 2005 - Nouvelle poussée du "non", mobilisation inférieure à 50% : Pierre Giacometti, directeur général d'Ipsos, commente les résultats de la dernière vague de l'observatoire du référendum sur la constitution européenne, réalisée par Ipsos pour Le Figaro et Europe 1. (qui donne le "non" à 52% )
1. La nouvelle détérioration du "oui" dans les intentions de vote concerne exclusivement l’électorat de gauche
Le clivage gauche/droite continue de s’accentuer. Alors que le "oui" reste stable à droite, parmi les sympathisants de l’UMP et de l’UDF, son niveau continue de se détériorer à gauche. Pour la première fois dans l’Observatoire Ipsos, toutes les sensibilités de gauche, sans exception, se prononcent en faveur du "non". Soutenu massivement chez les sympathisants d’extrême gauche et du PCF, le "non" enregistre une nouvelle poussée dans l’électorat socialiste, où il est désormais majoritaire. Le portrait-robot du "non de gauche" fait apparaître trois traits distinctifs du "non de droite" : sur-représentation dans les classes d’âge actives (de 25 à 50 ans), parmi les salariés, notamment du secteur public. Le cœur du socle sociologique de la gauche est touché.
Au-delà des sympathies partisanes, sur l'ensemble de la population, la "fronde anti-oui" provoque en l’espace de trois semaines des dégâts considérables : le "oui" perd près de 25 points chez les moins de 35 ans, une quinzaine de points chez les salariés, et surtout plus de 30 points parmi les Français dont les revenus sont les plus modestes. L'enquête a pourtant été réalisée les 25 et 26 mars, soit après que la France obtienne au sommet de Bruxelles une réforme du pacte de stabilité de la zone euro conforme à ses voeux, et la promesse de réviser le projet de directive Bolkestein sur les services.
2. La percée du "non" à gauche n’est pas partout irréversible
La poussée du "non", exceptionnelle par son intensité, est extrêmement préoccupante pour les partisans du "oui" tant elle révèle une profonde inquiétude sociale. La prise en compte, très nette dans ce sondage, de la situation économique et sociale dans le choix électoral le démontre clairement. Mais le 21 avril 2002 n’est pas loin et il y a sans doute aussi dans ce que nous observons une nouvelle traduction du malaise identitaire qui frappe bon nombre d’électeurs de gauche, pour qui la construction européenne rime aussi aujourd’hui avec délocalisations, remise en cause des acquis sociaux, insécurité économique, etc. Nous sommes bien loin des 80% d’électeurs de gauche qui répondaient "oui" au référendum de Maastricht, il est vrai proposé par François Mitterrand.
Pour autant, si la tendance est sans nul doute définitive à l’extrême gauche et au PCF, l’instabilité reste forte au sein des électorats socialiste et écologiste. Les réserves de mobilisation y sont encore importantes, le niveau d’hésitation demeure supérieur à la moyenne nationale et près d’un tiers des sympathisants PS ne se prononcent pas lorsqu’on les interroge sur l’intention de vote. L’hypothèse d’une inversion de tendance est d’autant crédible que deux mois nous séparent encore du scrutin.
3. Le risque du "vote sanction" reste en second plan, mais n’est pas inexistant
L’électeur, interrogé sur cette question, y apporte en majorité une réponse aussi rationnelle que la question elle même : "ce n’est pas le sujet". Il serait néanmoins naïf de s’en tenir à cette seule réponse car, même si la tentation du "vote sanction" reste reléguée au second plan des motivations des partisans du "non", elle peut constituer une sorte de toile de fond politique. La forte impopularité de l’action gouvernementale, constatée à gauche et à l’extrême droite, peut contribuer à consolider l’incompréhension à l’égard du débat européen et l’inquiétude économique et sociale sous-jacente.
4. Les Français toujours aussi peu convaincus des dangers éventuels d'une victoire du "non"
La tentative de culpabilisation des électeurs, tendant à vouloir alerter l’opinion sur la gravité des conséquences d’une éventuelle victoire du "non", encore plus présente depuis que le "non" a progressé dans les enquêtes d’opinion, ne fonctionne que chez les partisans du oui, notamment à droite. A gauche, et plus globalement chez les partisans du "non", cela ne sert à rien. C’est par exemple au sein de l’électorat socialiste que la motivation de vote centrée sur l’examen du texte constitutionnel est revendiquée avec le plus d’intensité… Tout semble se passer comme si la tentation du "non" était aussi pour certains électeurs un outil de pression destiné à faire passer le message : "copie à revoir, revenez quand vous serez prêts". Pour convaincre, le camp du "oui" doit éclairer sur la portée politique du sujet. La dramatisation ne sera efficace que si elle positive, c’est à dire si elle éclaire les Français sur la dimension historique de la Constitution européenne.
Pierre Giacometti
Directeur général - Ipsos France
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amon2010
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Adherez au don d'organe !!!! : France adot et Le cercle Bleu
(pour préserver l'environnement, ce post est entièrement réalisé avec des electrons recyclés)
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gege38
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Posté le 31 mars 2005 - 08 h 51 m 56 s |
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Waouh...
Y avait des trucs que j'avais pas vu...
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" Nous plaisons plus souvent dans le commerce de la vie par nos défauts que par nos qualités. "
--La Rochefoucauld
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loz
Put something exciting between your legs!
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Posté le 31 mars 2005 - 14 h 46 m 42 s |
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Il fait froid dans le dos ce quizz !!!
Bon, pour ne pas me laisser manipuler, j'ai cherché des argument bien contruis pour le oui... j'en ai pas trouvé... quelqu'un a des liens ?
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« Vivre simplement, pour que simplement d’autres puissent vivre. » (Gandhi)
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