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/!\ Défendre la libre diffusion de l'information (DRM) /!\
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Makaveli
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Posté le 23 mars 2006 - 17 h 28 m 26 s |
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Reprise du message précédent :
C'est toi qui joue dedans ?
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L'alcool ne résout pas les problèmes, mais l'eau non plus !
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iraysyvalo
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Posté le 23 mars 2006 - 18 h 07 m 26 s |
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Ce qui me fait rire, c'est que MS fait semblant de s'attaquer a la DADVSI, en plus par l'intermediare d'un groupement finance par lui et non pas directement, et de soutenir Apple ... alors qu'en fait, c'est la place d'Apple qu'ils convoitent pour eux-memes avec leur propre implementation proprietaire des MTP ...
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Message édité 1 fois, la dernière par iraysyvalo le 23 mars 2006 - 18 h 12. |
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Pour un ban rapide et garanti sur ce forum, argumentez vos posts, dites simplement la verite, parlez de la realite et les leche-culs d'un cote et les maniaques du ban de l'autre se feront un plaisir de vous envoyer au purgatoire aussi sec.
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knightmare
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Posté le 19 avril 2006 - 17 h 19 m 50 s |
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DADVSI, épisode je-sais-plus-combien (source Clubic)
DADVSI : 40 amendements ravivent les craintes
Adoptée le 21 mars à l'Assemblée nationale, la loi sur droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) n'a pas fini de faire parler d'elle, ni d'attiser les craintes des partisans du logiciel libre ou de l'interopérabilité. Pour les différentes associations d'internautes impliquées dans le débat, le principal point positif du texte adopté résidait dans l'article 7 de la loi, qui devait instituer et assurer l'interopérabilité des mesures techniques de protection (MTP). Mais les premiers amendements déposés par le sénateur Michel Thiollière, le rapporteur du texte de la Commission des Affaires Culturelles, pourraient remettre en cause cette interopérabilité.
Pour gérer les questions relatives à l'interopérabilité des DRM (Digital Rights Management, le terme anglais qui désigne les MTP), Michel Thiollière prévoit la création d'une « Autorité de régulation des mesures techniques de protection » (ARMTP) chargée de l'intermédiation. L'amendement 18 définit le rôle exact de cette autorité qui a pouvoir, en cas de litige, de « favoriser ou de susciter une solution de conciliation, dans le respect des droits des parties, pour obtenir du titulaire des droits sur la mesure technique les informations essentielles à l'interopérabilité ».
Plus loin, il est précisé que le titulaire des droits sur une MTP peut refuser la publication du code source de cette dernière dès lors qu'il est en mesure d'apporter « la preuve que celle-ci aurait pour effet de porter gravement atteinte à la sécurité et à l'efficacité de ladite mesure technique ». Ce qui, pour l'April (Association pour la promotion et la recherche en informatique libre) comme pour l'Aful (Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres), retirera par exemple aux auteurs de logiciels libres le droit « de divulguer un simple logiciel lecteur de DVD sous prétexte que ses utilisateurs pourraient exploiter l'œuvre à des fins illicites ». Et l'April de rappeler, en référence à la controverse sur les logiciels de peer-to-peer : « c'est confondre, une nouvelle fois, l'outil et l'usage qui en est fait ».
L'amendement 18 prévoit également que les informations concernant les MTP soient délivrées « dans des conditions équitables et non discriminatoires et moyennant une rémunération appropriée ». C'est évidemment cette « rémunération », susceptible de limiter l'accès au code source des MTP aux entreprises ayant les moyens de se les offrir, qui pose problème aux associations. « Lors du débat concernant la directive européenne sur les brevets logiciels, des milliers de PME ont pourtant témoigné que ce type de licence est hors de leur portée financière et n'était avantageux que pour les grandes entreprises en situation de quasi-monopole », explique l'April, qui rappelle également l'importance de la « non-brevetabilité des mesures de protection, conformément à la décision du Parlement européen selon laquelle tout logiciel n'est pas brevetable ».
La liste complète des amendements déposés par le sénateur Michel Thiollière est disponible en ligne. Les débats doivent reprendre au Sénat, en séance publique, à partir du 4 mai prochain. L'Aful invite les sénateurs à ne pas voter les amendements 17, 18, 20, 23 et 24.
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Posté le 27 avril 2006 - 09 h 10 m 29 s |
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8 ans de prisons pour téléchargement de musique ?
Publié le 26/04/2006 à 11:44:03 par David Civera
Source : Presence PC
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De nombreux journalistes américains tentent depuis hier d’alerter la population sur des amendements portés « très discrètement » par la RIAA et MPAA et visant à modifier la DMCA (Digital Millenium Copyright Act) afin que la loi prévoie 8 ans d’emprisonnement et une amende de 1 000$ pour téléchargement illégal.
Vive la proportionnalité
Cette peine serait plus lourde que la vente ou la possession de 25 g de drogue sur la voie publique. Les associations anti p2p souhaiteraient aussi faire tomber les leviers qui les empêcheraient d’avoir les pleins pouvoirs et de contrôler de A à Z, un contenu multimédia, en passant, bien sur, par l’utilisation de rootkit. Il deviendrait aussi illégal de copier un support que l’on aurait acheté ou même modifier ce que l’on aurait téléchargé.
Vive la crédibilité
Pour justifier de telles mesures, le procureur général Alberto Gonzales affirme que le téléchargement est une source de revenus pour « les activités terroristes » et il est donc important de le faire cesser. Bizarre, mais à force de faire sortir ce fantôme, il devient de moins en moins crédible.
Vive la cohérence
Nous nous demandons seulement si les autorités américaines se rendent compte du manque de légitimité et de proportionnalité dont font preuve ces maîtres du lobbying. Pour l’anecdote, sachez que Georges W. Bush, président des États-Unis, vient de se faire photographier avec son iPod, écoutant une chanson des Beatles qui ne se trouve sur aucun site de téléchargements légaux. Il se peut donc fortement qu’il l’ait copié de son CD et nous nous demandons si la RIAA porterait plainte contre lui si jamais ces amendements venaient à être votés.
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source http://www.presence-pc.com/actualite/mpaa-riaa-dmca-16489/
ou va t'on... le téléchargement est une source de revenus pour « les activités terroristes »............. mais ils sont completement taré ces types!!!
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Posté le 27 avril 2006 - 15 h 02 m 02 s |
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Coalition de musiciens canadiens contre les DRM
Publiée par Alex le Jeudi 27 Avril 2006Brève Business Internet
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A l'occasion de la Journée de la propriété intellectuelle (World Intellectual Property Day), qui se tient tous les ans depuis 2001 le 26 avril, un groupe d'artistes canadiens a décidé de se regrouper en Coalition des créateurs canadiens de musique (Canadian Music Creators Coalition). L'alliance, qui regroupe entre autres des musiciens et des groupes comme Sum 41, Avril Lavigne, Sarah McLachlan ou Barenaked Ladies, se fixe trois principes fondamentaux, qui ne font pas précisément la part belle aux mesures techniques de protection, les fameux DRM...
« Poursuivre nos fans est destructeur et hypocrite... »
« Les DRM sont dangereux et contre-productifs : les artistes ne soutiennent pas l'utilisation de verrous numériques qui augmentent le contrôle des labels sur la distribution, l'usage et le plaisir de la musique ou des lois qui punissent le contournement de telles mesures techniques... »
« La politique culturelle devrait encourager les artistes canadiens »
L'objectif pour les artistes rejoignant cette coalition, exprimé dans un communiqué (PDF), est de présenter un front uni, prenant en compte les intérêts réels des musiciens et pas ceux des majors, face aux heurts que connait l'industrie musicale, au Canada comme dans le reste du monde. Ils en profitent pour manifester clairement leur opinion face aux mesures techniques de protection, placés sous les feux de la rampe en France suite aux tumultueux débats concernant le projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI), qui devraient reprendre au Sénat à partir du 4 mai prochain.
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source: clubic
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Posté le 03 mai 2006 - 18 h 22 m 53 s |
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Défenseurs du droit de propriété contre intégristes du logiciel libre (source Clubic)
DADVSI : l'interopérabilité menacée ?
A quelques heures de la reprise des débats au sujet du projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI), qui occuperont le Sénat du 4 au 10 mai prochain, rapports et amendements déposés par les sénateurs mettent le feu aux poudres. Alors que samedi, Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la Culture, rappelait la nécessité de l'interopérabilité et les enjeux inhérents à la notion de logiciel libre dans un entretien au journal International Herald Tribune, le sénateur PS Michel Charasse dénonce dans un amendement déposé le 2 mai les « intégristes du logiciel libre » et le danger qu'ils sont censés faire courir à l'industrie française du logiciel.
Proposition du sénateur ? Supprimer, purement et simplement, les huit derniers alinéas de l'article 7 du projet de loi, qui concernent les dispositions prises en faveur de la notion d'interopérabilité entre les différentes mesures techniques de protection.
« Outre qu'elles portent atteinte au droit de propriété, au droit des contrats, aux droits des titulaires de droit sur les mesures techniques de protection et à celui des titulaires de droits de propriété littéraire et artistique de les protéger aussi efficacement que l'état de la technique le permet, ces dispositions nous isolent au sein du marché européen et mondial des NTI (nouvelles technologies de l'information, ndlr). N'en déplaise aux intégristes du logiciel libre et aux associations de consommateurs, ce n'est pas en violant le droit de propriété, base du droit français et du droit européen, que nous défendrons notre place ni dans l'univers de la culture ni dans celui du numérique. », justifie le sénateur.
Ce dernier reconnait toutefois l'importance des enjeux évoqués ici, incarnés par exemple par la suprématie d'Apple sur le marché de la musique en ligne : « Chacun convient que les dispositifs de gestion des droits ne doivent pas être utilisés par les fournisseurs de services, de biens culturels ou de matériels électroniques pour fausser la concurrence et constituer des marchés captifs », mais estime que ces dispositions doivent relever du Conseil de la concurrence.
Autrement dit : l'interopérabilité ne doit pas être imposée légalement par la voix de l'Etat mais résulter directement de la loi de l'offre et de la demande, sous le patronage du Conseil de la concurrence, chargé de trancher en cas d'abus ou de litige. « Ajoutons que si les conditions d'utilisation de certains supports ou services sont trop restreintes, les consommateurs s'en détourneront, ce qui constituera certainement une puissante incitation à l'interopérabilité... », ajoute encore le sénateur, à qui le succès planétaire de l'iPod ne semble pas donner raison... L'amendement concerné peut être consulté ici.
En ce qui concerne le danger que feraient courir le logiciel libre et l'interopérabilité à l'industrie française du logiciel, on peut consulter la lettre ouverte envoyée par le consortium ObjectWeb le 27 avril dernier aux sénateurs. Ses membres, parmi lesquels on trouve France Télécom, Thales, Dassault Aviation, Bull, l'INRIA ou le CNRS, mettent en garde les sénateurs contre les risques juridiques que feraient courir à l'industrie du logiciel libre les amendements déposés par le rapporteur du projet, Michel Thiollière [...].
Signalons par ailleurs que diverses associations et organisations de défense des droits numériques, au nombre desquelles l'April (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre), l'Association des Audionautes, la ligue Odebi ou la Free Software Foundation France, appellent à une manifestation, à 14 heures le dimanche 7 mai place de la Bastille à Paris, pour protester contre « le verrouillage numérique des oeuvres culturelles ».
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knightmare
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Posté le 09 mai 2006 - 13 h 52 m 18 s |
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les fournisseurs d'accès montent au créneau (source clubic)
DADVSI : le projet de loi inquiète les FAI
Alors que les sénateurs s'apprêtaient à rejoindre le Sénat pour discuter du projet de loi DADVSI, le 4 mai dernier, l'Association des fournisseurs d'accès et de services Internet (AFA) faisait part dans un communiqué de son inquiétude quant aux retombées potentielles pour le marché des FAI et des éditeurs de logiciels. Principal sujet d'angoisse : la responsabilité des éditeurs de logiciels en cas d'utilisation frauduleuse sur Internet. Pour l'AFA, « ce recours possible à l'encontre des acteurs technologiques menace les fondements du réseau Internet en tant qu'espace d'échanges et plus directement le développement et la qualité de l'accès et des services sur Internet ».
L'association fait ici allusion à l'article du DADVSI qui stipule qu'un éditeur peut se voir condamné dès lors qu'un de ses logiciels est « manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'œuvres ou d'objets protégés ». Le flou qui entoure encore la définition du « manifestement destiné » ne manque évidemment pas d'inquiéter les acteurs du secteur. « Si tout éditeur d'un logiciel d'échange de fichiers est susceptible d'être condamné en justice parce que son logiciel est utilisé à des fins malveillantes, quelle garantie avons-nous de pouvoir encore échanger des informations sur Internet à l'avenir ? », indique Giuseppe de Martino, président de l'AFA.
Bien sûr, pour rejoindre les rangs des opposants au DADVSI, l'AFA est également motivée par la protection du cœur de marché de ses membres, la fourniture d'accès à Internet. Ces derniers craignent en effet que leur soit demandé de mettre en place un filtrage de l'Internet, pour renforcer et compléter l'effet des mesures précédentes, inefficaces dès que l'éditeur d'un logiciel apparenté au peer-to-peer n'est pas en France. Une telle mesure poserait pour l'AFA trois problèmes majeurs :
* sur le plan technique, le filtrage du réseau impliquerait le blocage de sites qui n'ont pas lieu d'être pénalisés
* la mise en place de tels filtres dégraderait les débits et la qualité des services
* les importants financements nécessaires devraient être supportés par les internautes.
Par conséquent, l'AFA demande l'abrogation pure et simple des articles concernés, les « articles 12 bis nouveau et 14 quater nouveau du chapitre 3 » et rappelle que ces risques ont fait l'objet d'un rapport au gouvernement en mars 2005. Le projet de loi DADVSI est discuté au Sénat jusq'au 10 mai et pourrait faire l'objet d'une journée d'examen supplémentaire, le 12 mai.
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Posté le 09 mai 2006 - 21 h 53 m 52 s |
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DADVSI : comment fera Warner Bros en France ?
Warner Bros distribuera ses films via BitTorrent
Publié le 09/05/2006 à 17:34:27 par Fabrice Greff
Source : Reuters
WarnerWarner Bros. vient de révéler qu’elle compte vendre ses films et émissions de télévision par le biais de BitTorrent, logiciel de peer to peer adapté au téléchargement de gros fichiers.
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http://www.presence-pc.com/actualite/warner-bittorrent-16730/
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grand trône n'est pas grand roi. (éwé, togo)
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cutterman
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Posté le 09 mai 2006 - 21 h 59 m 34 s |
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Ouais, ça fait un moment que ça se trâme...
De souvenir, c'est "Monsieur Bittorent" himself (dont le client n'est pas open source comme peut l'être Azureus et consors) qui, après négociation de gros sous, a proposé ses services à la Warner.
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Posté le 09 mai 2006 - 22 h 01 m 11 s |
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tu veux dire que mon info c'est du réchauffé ? ... j'vois l'genre ...
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cutterman
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Posté le 09 mai 2006 - 22 h 03 m 04 s |
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Non, non non
Depuis aujourd'hui, c'est en effet officiel
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cutterman
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Posté le 10 mai 2006 - 08 h 16 m 03 s |
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Le Sénat supprime l'interopérabilité forcée
Les sénateurs ont achevé tard dans la nuit l'examen de l'article 7 du projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI). La Haute Assemblée a supprimé le mécanisme d'interopérabilité forcée favorable au logiciel libre.
....
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La suite
...comme ça, ils ne vont vraiment garder du texte de loi que le "pire"
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knightmare
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Posté le 10 mai 2006 - 13 h 59 m 21 s |
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maintenant c'est sûr, on peut jeter les balladeurs MP3 et les téléviseurs HD actuels: demain ce sera Apple iPod et Microsoft Media Center pour tout le monde sans exception
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cutterman
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Posté le 10 mai 2006 - 14 h 02 m 02 s |
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Le MMC accepte plus ou moins tous les formats, non ?
Même le nouvel Office "semble" jouer l'inter-opérabilité de ses formats...
Non, non, y'a bien qu'Apple qui se la joue "perso".
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ballinette
Un Français qui se lève tard !!!
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Posté le 10 mai 2006 - 14 h 59 m 02 s |
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Le 10 mai 2006 - 14 h 02, cutterman a écrit :
Même le nouvel Office "semble" jouer l'inter-opérabilité de ses formats...
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[troll]
Si vraiment ils voulaient jouer le jeu de l'interopérabilité, ils feraient mieux d'adopter le format OpenDocument, au lieu de créer leur propre clone 
[/troll]
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Dangereux pirate.
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knightmare
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Posté le 10 mai 2006 - 16 h 21 m 13 s |
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Le 10 mai 2006 - 14 h 02, cutterman a écrit :
Le MMC accepte plus ou moins tous les formats, non ?
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tous les formats... non-protégés ! comme format protégé, il n'y a que le MS-DRM (donc du Microsoft) qui soit supporté par Media Center à l'heure actuelle, et je doute que Apple et les autres éditeurs acceptent de développer de quoi lire leurs formats protégés dans Media Player alors qu'il est plus simple d'imposer à tout le monde leur propre logiciel ou matériel
au final, demain, il faudra soit posséder un matériel/logiciel différent par éditeur de musique ou de film, soit se contenter de ce qui est compatible avec le matériel/logiciel que l'on possède et qu'il ne faudra d'ailleurs surtout pas changer sinon les anciens fichiers ne fonctionneront plus !
avec la DADVSI, on lie définitivement le contenu au support
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knightmare
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Posté le 10 mai 2006 - 16 h 37 m 20 s |
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pour l'occasion je change mon avatar...
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Posté le 11 mai 2006 - 13 h 38 m 17 s |
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adption du texte par le sénat (source clubic)
DADVSI : le Sénat adopte un texte modifié
Loin de faire l'unanimité, que ce soit parmi les internautes ou parmi les membres des différents cénacles qui gouvernent la France, le projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) a été amendé avant d'être adopté par les sénateurs avec 164 voix favorables contre 128 voix. La procédure d'urgence étant maintenue, il n'y aura pas de seconde lecture à l'Assemblée et c'est désormais la Commission mixte paritaire, composée de sept sénateurs et de sept députés, qui devra harmoniser les points de vue, probablement aux alentours du 30 mai.
Autorité de régulation, exception pédagogique...
Les sénateurs ont finalement choisi l'instauration d'une Autorité de régulation des mesures techniques de protection qui sera chargée « veiller à l'interopérabilité des mesures techniques de protection » et de réglementer le nombre de copies privées applicables à chaque œuvre. Bien que soutenue par les verts, les communistes et une partie des sénateurs centristes, la proposition visant à ce que le nombre de copies privées soit au moins égal à un n'a pas été retenue. « Vous donnez à l'autorité le pouvoir de décider zéro copie or la copie privée est un droit », a déploré Marie-Christine Blandin. Contrairement au principe de séparation des pouvoirs, cette Autorité devrait à la fois définir les règles et être chargée de les faire respecter alors que le Collège des médiateurs prévu dans la version initiale du texte n'avait qu'un rôle de conciliation.
Le recours à cette autorité devrait de plus être réservé aux entreprises ou aux éditeurs, impossible pour un simple particulier de la mander en cas de litige. Selon l'AFP, cette autorité sera composée de six membres, trois magistrats et trois personnalités qualifiées de la société civile, qui auront un mandat de six ans renouvelable par moitié tous les trois ans. Une « exception pédagogique » a été mise en place pour la recherche et l'enseignement.
... téléchargement illégal...
Sans guère de surprise, les sénateurs ont adopté le système des sanctions graduées pour réprimer le téléchargement illégal sur Internet, sans grande modification par rapport au résultat obtenu à l'Assemblée nationale. Ce régime prévoit des sanctions allant de 38 euros d'amende pour l'internaute qui télécharge illégalement à une peine de 3 ans de prison et 300.000 euros d'amende le fait « d'éditer, de mettre à la disposition du public ou de communiquer au public, sciemment et sous quelque forme que ce soit, un dispositif manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'œuvres ou d'objets protégés ». Notons que le fait « d'inciter sciemment, y compris à travers une annonce publicitaire, à l'usage d'un logiciel » comme celui évoqué ci-dessus est également condamnable selon le texte adopté par les sénateurs (article 12 bis).
Reste à savoir comment sera organisée la surveillance des réseaux. Rappelons qu'hier, les sénateurs s'étaient mis d'accord pour que tout dispositif de surveillance des usages faits d'une oeuvre soit soumis à l'approbation de la Cnil.
... exception d'interopérabilité, registre des œuvres
L'exception d'interopérabilité est provisoirement maintenue mais la Commission mixte paritaire sera chargée d'y revenir. C'est cette exception qui autorise le contournement d'une mesure technique de protection à des fins d'interopérabilité.
Les sénateurs ont également voté la création d'un « registre public » des œuvres dans lequel les titulaires des droits intellectuels sur une œuvre pourront inscrire les « informations relatives aux droits et aux conditions d'utilisation » de cette dernière. Ce registre, public et publié dans un format « ouvert » sera mis à la disposition de tous. « En résumé, l'amendement de la commission transforme tous les internautes en présumés coupables », a protesté Catherine Morin-Desailly.
Il faudra maintenant attendre la Commission mixte paritaire, qui aura la dure tache de concilier les différentes exigences formulées par les députés comme par les sénateurs, sans se mettre à dos les internautes qui craignent pour leurs libertés individuelles.
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L'interopérabilité a finalement un sursis jusqu'à la commission mixte paritaire, mais en revanche il n'y aura pas de 2e débat à l'Assemblée.
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Posté le 19 mai 2006 - 23 h 51 m 30 s |
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http://www.pcinpact.com/actu/news/28873-Une-censure-globale-des-communications-en-Eu.htm
Une censure globale des communications en Europe ?
Je pense que... Comment ça, j'ai une amende ?
Viviane Reding, commissaire à la société de l'information et aux médias à la Commission européenne, s'est montré dernièrement très active sur le sujet de la censure. Elle défendait en effet un texte proposant des règles communes de censure à l'échelle européenne sur Internet, les communications des téléphones mobiles, la radio et la télévision.
Il y aura évidemment un effet positif sur l'industrie des médias en général. En effet, d'un pays à un autre, les règles de censure sont extrêmement volatiles dans le sens où elles peuvent varier fortement. Des règles communes pourraient contribuer à augmenter l'attractivité de l'Europe en termes de contenu.
Cependant, Viviane Reding est allée plus loin en précisant qu'il s'agirait également d'un moyen puissant de protéger les enfants et de vérifier globalement les passages éventuels de messages biaisés ou incitant à une haine particulière par exemple. Plus précisément, elle aimerait voir les règles appliquées à télévision portées vers les autres types de médias et de communications.
Devant une assemblée de ministres apparemment bien d'accord pour affirmer que le contenu devait être en accord avec les valeurs basiques de la société, Viviane Redling a affirmé que le contenu qui « allait trop loin » ou « détruisait notre société » devait être bloqué.
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j'adore la fin......................  la chine c'est par ou?? vous suivez les fleches jusqu'a ce que ca soit ecrit bienvenue en Europe!!!!!!!!!
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Sony BMG en déroute-kit
Sony BMG et les rootkits : épilogue ?
Souvenez-vous... l'affaire avait fait grand bruit, et porté un certain coup à l'image de marque de Sony BMG, qui n'a pas pu se départir de son rôle de méchant dans cette affaire. Tout a démarré en novembre dernier, lorsqu'un chercheur en sécurité du nom de Mark Russinovich a publié sur son site son effrayante découverte : certains des CD audio commercialisés par Sony BMG installaient des « rootkits » sur le PC du consommateur pour assurer la gestion des DRM, une façon de protéger ses droits contre la copie sauvage assez peu orthodoxe. Pour rappel, les « rootkits » sont des outils exploités principalement par les hackers pour ouvrir et maintenir un accès frauduleux à une machine. Outre cette brèche dans la sécurité, ils sont en mesure de provoquer l'instabilité du système.
Après un certain nombre de rebondissements, l'affaire a fini devant les tribunaux, avec une class action (action collective, qui permet à plusieurs particuliers de s'associer pour porter plainte, système à l'étude en France) déposée devant le tribunal de New York. Ce dernier vient de rendre son verdict et de porter ce que tout le monde espère être le point final à cette histoire, même si Sony BMG n'est probablement pas à l'abri d'autres procédures liées à cette affaire.
En vertu du jugement du tribunal de New York, tous les américains ayant acheté un CD embarquant ces protections pour le moins litigieuses pourront obtenir l'échange de leur CD pour un exemplaire vierge de tout « rootkit ». Ceux qui ont été concernés par la protection XCP auront droit à une indemnisation de 7,50 dollars et un téléchargement d'album gratuit, ou trois téléchargements d'albums, à leur convenance.
De son côté, Sony BMG a - évidemment - arrêté d'utiliser les protections incriminées, et a dû s'engager à passer par un certain nombre d'étapes de validation avant de pouvoir installer une nouvelle protection anti-copie sur ces CD dont, notamment, un examen par un expert en sécurité.
L'Electronic Frontier Foundation, qui a participé aux poursuites contre Sony BMG et a servi d'intermédiaires lors des négociations, a appelé tous les consommateurs visés qui ne l'auraient pas encore fait à se manifester auprès de Sony BMG. Sa directrice juridique, Cindy Cohn, a estimé que ce verdict constituait un message fort à l'attention des labels, qui y « réfléchiront peut-être à deux fois avant de verrouiller des morceaux dans des DRM ».
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(source Clubic)
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Posté le 08 juin 2006 - 11 h 00 m 08 s |
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