Le 04 juin 2006 - 16 h 39, banditos a écrit :
Quand il n'y a qu'un bus sur cinq, on ne peut pas dire que le service soit assuré.
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Alors, c'est quoi, la définition de service "minimum" ???
Non ce qui m'étonne, c'est que vous soyez choqués par ce service minimum dans les TC, alors que cela vous semble normal pour les autres services....
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"les autres services", c'est quoi ?
Parce-que bon, effectivement, je ne suis pas choqué que le droit de grève soit plus limité pour les policiers, les infirmiers, les pompiers, que pour d'autres corps de métiers, qui font un travail moins vital.
Par contre, pour d'autres services, de nature différente (moins liés à l'urgence vitale), je ne vois pas pourquoi le droit de grève y serais plus restricitf qu'ailleurs.
(exemple : la restauration est un "service". Te paraîtrait-il normal qu'on impose un "service minimum" à la cafétariat du coin ???)
La question est de savoir quelle est la nature du service de transports en commun. S'agit-il d'un service vital, de nature urgente, au point que le plus haut intérêt public y impose une restriction du droit de grève ?...
Les télécoms sont privatisées, et pourtant, il existe bien une autorité de régulation, et jusqu'a preuve du contraire, on a plus progressé en 10 ans de télécoms privées qu'en 50 ans de Télécoms Publiques...
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C'est vrai que si les PTT avaient été privatisés dès la Libération, on aurait tous accès à internet depuis les années 1960...
la qualité de service a augmenté
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Et puis je ne suis pas sur que l'instauration d'un service minimum sera nécessaire si les TC sont privatisés... L'absence de monopole sert justement à ça : si les employés d'une compagnie font grève,il reste les autres compagnies.
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Tu fais comment ?
Tu mets plusieurs entreprises qui se concurrencent avec chacune leur réseau ?
Un réseau géré par la ville, et plusieurs entreprises qui se concurrencent sur chaque ligne ?
Ou alors, c'est plusieurs entreprises qui se partagent les lignes, mais là, il y a bien monopole sur chaque ligne.
Ou une entreprise privée qui gère l'ensemble du réseau, mais là, c'est carrément du monopole général...
Deuxièmement, et je l'ai déjà dit, je ne vois pas quels moyens de pression les politiques auraient vis à vis des exploitants de TC.... De même que quand je vais voter, vu le peu de choix qu'il y a, ce n'est pas un critère de choix essnetiel pour moi, et cela m'étonnerait que ce soit le cas pour bcp de gens (fort heureusement !). Je n'ai d'ailleurs jamais vu un politique s'exprimer à ce sujet...
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Si c'est une entreprise publique qui gère le service, elle est dépendante hiérarchiquement de la collectivité qui en est responsable.
Donc il me semble que la collectivité a le pouvoir de changer la direction de l'entreprise si elle ne remplit pas le cahier des charges...
Si c'est une entreprise privée qui assure une délégation de service public, le seul pouvoir de la CT est de ne pas renouveller le contrat de délégation, et de relancer un appel d'offre...
Mais pour cela, il faudrait effectivement qu'elle puisse avoir le choix parmi plusieurs entreprises...
Si encore les grèves des chauffeurs de TC aboutissaient à quelque chose et apportaient du progrès social pour leur corporation ou pour l'ensemble de la société, je n'y verrai pas d'inconvénients. Mais ce n'est pas le cas visiblement.
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Là est la question fondamentale, effectivement.
Maintenant, on peut toujours se demander pour quelles raisons le progrès social n'avance plus...
Un problème de stratégie inefficace de la part des syndicats ?
Un problème de rapport de force déséquilibré ?
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